Après avoir entendu les  propos absurdes de la DRIEE sur cette vidéo de l'AFP : "puisque la foreuse est là pendant trois mois, on va faire trois contrôles programmés ou inopinés pour vérifier qu'il n'y a pas de fracturation hydraulique", les collectifs ont décidé d'adresser une lettre ouverte à Philippe Martin. Que ceux qui nous accusent de crier au loup, en profitent aussi !

Il nous a semblé nécessaire d'apporter les précisions suivantes :

  • Pour qu'il y ait fracturation hydraulique, il faut IMPERATIVEMENT que la foreuse ait été démontée. 
  • Nous n'avons JAMAIS prétendu que la Fracturation Hydraulique se ferait dans la clandestinité, en cachette. 
  • Nous savons que cette opération, la fracturation hydraulique,  est techniquement différente des deux opérations de forage préalable (Vertical puis Horizontal).
  • Nous savons qu'il faut préalablement démonter la foreuse pour effectuer une fracturation hydraulique
  • Nous savons que la fracturation hydraulique est interdite en France. 
  • Nous ne soupçonnons pas Hess Oil de vouloir procéder à une opération illégale.
  • Nous disons simplement que la loi qui nous protège est fragile, d'autant plus fragilisée par la prochaine décision du Conseil Constitutionnel.
  • Et, si nous constations la présence de compresseurs, de sable et de produits chimiques nécessaires à la fracturation hydraulique, une fois la foreuse démontée, nous en informerons immédiatement les services de l'Etat qui, nous l’espérons, se rendront rapidement sur les lieux pour relayer notre veille citoyenne !
La lettre ouverte à Philippe Martin est téléchargeable ici
Vous pouvez également l'imprimer et l'expédier par la poste au :
Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable
Hotel de Roquelaure
246 bd St Germain
75007 Paris